La montre poignet, une petite horloge pour homme !

horloge

L’horloge est le plus ancien appareil mécanique indépendant que nous connaissons. La possibilité de mesurer quelque chose d’aussi diffus que le temps contribue à la fascination qu’exerce cet instrument depuis toujours. En outre, la montre mécanique est l’une des machines les plus précises qui soit. Au fil des pages suivantes, qui sont illustrées par les plus belles montres pour homme des quatre-vingt-dix dernières années… Nous tenterons de vous présenter le fonctionnement du mouvement d’horlogerie mécanique.

D’un point de vue purement pratique, on pourrait aisément se passer de la montre-poignet. Nous sommes en effet entourés d’indications de l’heure où que nous nous trouvions. On peut la lire sur les écrans d’ordinateur, téléphones portables, dans la voiture et dans tous les endroits publics. Pourtant, les hommes aiment porter des montres car elles sont le seul bijou qui leur semble légitime, mais aussi parce que la technique qui anime ses chefs-d’œuvre de micro-mécanique les fascine. Vous apprendrez au fil des pages suivantes comment les minuscules mécanismes contenus dans les montres les plus prestigieuses fonctionnent.

Le mouvement d’horlogerie peut être grossièrement décomposé en quatre éléments :

Le moteur, le rouage, l’échappement et l’organe régulateur. Pourtant, si l’on s’en tient à ce découpage, deux groupes d’éléments primordiaux restent exclus. La minuterie, qui transforme le mouvement continu d’un mécanisme d’horlogerie en un affichage pratique avec des aiguilles et un cadran… Et ce que les horlogers appellent le remontoir. Le remontoir « Est-ce que je peux tourner la molette de ma montre dans les deux sens pour la remonter ou seulement dans un sens ? ». Ceci est l’une des fréquentes questions posée aux horlogers par les personnes possédant une montre mécanique à remontage manuel.

Les spécialistes ont en général tellement de difficultés à expliquer les particularités techniques qu’ils se contentent de répondre qu’il est égal. Lorsque l’on remonte sa montre, de tourner la « molette » (la couronne de remontoir) entre le pouce et l’index vers l’avant et l’arriéré ou bien toujours dans la même direction. Le résultat est également le même car la montre ne sera effectivement remontée que dans un sens, c’est-à-dire la plupart du temps en tournant la couronne dans le sens des aiguilles d’une montre (par rapport au centre de la couronne). Si on la tourne dans l’autre sens, on ne ressent quasiment aucune résistance car on tourne dans le vide.

La technique du pignon de la montre bracelet mécanique

Le pignon coulant et la roue d’embrayage glissent l’un contre l’autre, les deux éléments ayant des dentures en dent de scie. Nous serions déjà ainsi au beau milieu de l’engrenage. La liaison entre le mouvement d’horlogerie et le monde extérieur se fait par un étroit axe en acier comportant à l’une de ses extrémités un long pivot qui tourne dans la platine de la montre. Son autre extrémité, qui sort du mouvement, comporte une partie filetée sur laquelle est vissée la couronne de remontoir.

La tige présentée ici est habituellement désignée par le nom de « tige de remontoir ». Ce qui n’est pas tout à fait exact, puisqu’elle sert aussi à régler l’heure… C’est-à-dire à corriger la position des aiguilles. Sur les montres poignets modernes, on trouve, en plus des fonctions remontage » et « réglage de l’heure ». La fonction « réglage rapide de la date » que l’on atteint en tirant la tige vers un troisième cran.